Accueil du public – Infos FFE

  • Visite de la commission de sécurité

La visite de la commission de sécurité n’est pas obligatoire dans les centres équestres qui ne disposent pas de locaux à sommeil pour le public puisqu’ils sont souvent classés en tant qu’ERP de 5e catégorie, leur capacité d’accueil dépassant
rarement les 200 personnes.
Toutefois, le rôle de la commission est de proposer les modifications nécessaires à la sécurité incendie de l’établissement.
Le dirigeant peut donc demander à sa mairie que la commission de sécurité effectue une visite afin de vérifier que ses installations ne présentent pas de danger pour la sécurité incendie.

  • Extincteurs

Les établissements de 5e catégorie doivent être dotés d’au moins un extincteur portatif, avec un minimum d’un appareil pour 300m2 et un appareil par niveau.
Les extincteurs doivent être adaptés au type de feu qu’ils combattent :
– Catégorie A : feux de matériaux solides, charbons, bois, tissus, papiers, cotons…
– Catégorie B : feux de liquides ou de solides liquéfiables, essence, pétrole, fuel, graisses…
– Catégorie C : feux de gaz ou de vapeurs, notamment les feux d’hydrogène purs ou en mélange (gaz de ville), de propane, de butane ;
– Catégorie D : feux de métaux, aluminium, magnésium, potassium… pour lesquels il faut des moyens d’extinction particuliers.

  • Moyens de secours

L’établissement doit également prévoir une trousse de secours pour les cavaliers et les salariés. Sa constitution
nécessite la consultation préalable d’un médecin ou des pompiers et d’un vétérinaire.
Il est vivement recommandé de contrôler régulièrement la date de péremption des produits composant la trousse de secours.
La trousse à pharmacie des chevaux doit être minutieusement tenue à jour. En effet, pour éviter un cas de dopage, il est conseillé de conserver l’ensemble des ordonnances des produits destinés à soigner les équidés.
La présence de défibrillateurs automatiques externes n’est pas obligatoire dans les centres équestres. Ils permettent toutefois d’intervenir rapidement en cas d’arrêt cardiaque d’une victime avant l’arrivée des secours. Afin d’aider les établissements à se doter d’un tel équipement, le centre national pour le développement du sport peut subventionner l’achat du défibrillateur à hauteur de 45% du prix par club.

  • Registre de sécurité

Tout exploitant d’établissement recevant du public doit tenir à jour un registre de sécurité dans lequel sont reportés les renseignements indispensables à la bonne marche du service de sécurité et, en particulier :
– les consignes incendie et le plan d’évacuation,
– l’état du personnel chargé du service d’incendie,
– les diverses consignes, générales et particulières, établies en cas d’incendie y compris les consignes d’évacuation prenant en compte les différents types de handicap,
– les dates des divers contrôles et vérifications ainsi que les observations auxquelles ceux-ci ont donné lieu,
– les dates des travaux d’aménagement et de transformation, leur nature, les noms du ou des entrepreneurs et, s’il y a lieu, de l’architecte ou du technicien chargés de surveiller les travaux.

  • Affichage & information

La prévention fait partie intégrante de la sécurité du centre équestre. Des cavaliers et un public avertis sont gage de  sécurité dans les installations. Ainsi, les numéros d’urgence – médecin, vétérinaire, gendarmerie, pompiers, etc. – sont affichés au même titre que les consignes de sécurité et l’interdiction de fumer.
Le règlement intérieur de l’établissement peut aussi être diffusé au public l’informant des comportements à observer ainsi que des attitudes autorisées ou non.

source http://www.ffe.com

Les centres équestres sont des établissements recevant du public, ERP. A ce titre, ils sont soumis à un certain nombre d’obligations visant à garantir la sécurité du public accueilli dans leurs installations.

  • Vérifications périodiques

Un certain nombre de contrôles doivent être effectués dès lors que l’établissement n’est pas limité au cercle familial du dirigeant
mais reçoit du public. Une fois par an, le dirigeant de l’établissement fait vérifier les installations électriques, l’éclairage, les moyens de secours, les installations
de chauffage, les appareils de cuisson, les installations de ventilation ainsi que, le cas échéant, les installations de désenfumage et l’ascenseur.
Les vérifications doivent être effectuées, soit par des entreprises agréées par le Ministère de l’intérieur, l’APAVE par exemple, soit par un technicien compétent
sous la responsabilité du dirigeant de l’établissement.

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